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MISSIONS : ZOOM SUR ...

LA RETRANSCRIPTION AUDIO

 
La retranscription d’un fichier audio (format wma, mp3, mp4 … par mail ou wetransfert ou bien via une dropbox) c’est  le convertir en format texte (rapport, séminaire, réunion, procès-verbal, jugement, conclusions, assignations, état des lieux, constats…).
 
Et ce n’est pas chose facile pour le commun des mortels !
 
La solution la plus simple et la plus efficace est de faire appel à un spécialiste équipé d’un logiciel professionnel.
 
Pourquoi externaliser  la retranscription de ses fichiers audio ?
 
@ Gain de temps,
@ Rapidité,
@ Tarif dégressif.
 
Il existe 4 types de retranscription audio :
 
 -  Le verbatim : retranscription totale, le mot à mot, sans remise en forme syntaxique.
 
  - Retranscription intégrale épurée : c’est le verbatim sans les répétitions, les hésitations, les fautes de français et de syntaxe sont corrigées.
 
 - Retranscription reformulée ou semi-synthétique : les mots sont fidèlement retranscrits mais sont rédigés de façon correcte avec rectification d’erreurs de syntaxe. Les phrases trop longues sont raccourcies pour une meilleure compréhension du texte.
 
 -  Retranscription synthétisée : c’est la plus exigeante, elle nécessite une grande compétence d’analyse et beaucoup de patience.  Avec cette méthode, on ne reprend que l’essentiel, les idées générales et les points importants.
 
Les tarifs pour ces missions sont généralement autour de 3 euros la minute audio enregistrée pour  exemple d’une retranscription d’un fichier audio de 1 h, la secrétaire indépendante selon sa vitesse de frappe va mettre entre 4h et 5h.
 
Donc un vrai gain de temps si vous faites appel à ses services !
 
N’hésitez plus consacrez-vous à votre activité principale !
 
Pour en savoir plus demandez un devis gratuit.


NOUVEAUTES 2019


Parce que le monde du travail évolue, la Sécurité sociale aussi

Pour accompagner ces évolutions, à partir du 1er janvier
2018, le RSI (Régime social des indépendants) est supprimé.
Le rattachement des travailleurs indépendants au régime
général - l’Assurance Maladie, l’Assurance retraite et l’Urssaf
- simplifiera la gestion de leur protection sociale.
Une période transitoire de deux ans est prévue afin
d’intégrer progressivement la gestion de la Sécurité sociale
des travailleurs indépendants au sein du régime général.
Pendant cette période, les agences de Sécurité sociale pour
les indépendants - anciennes caisses régionales RSI - gèrent
pour le compte du régime général, la protection sociale des
travailleurs indépendants dont les auto-entrepreneurs artisans,
commerçants ou professions libérales non réglementées.

Les règles d’affiliation au régime des professions libérales évoluent


Jusqu’au 31 décembre 2017, les professions libérales exerçant une activité d’auto-entrepreneur relevaient de la Cipav pour
leur assurance vieillesse.
Depuis le 1er janvier 2018, si vous créez une profession libérale non réglementée (conseil, coach...)
en tant que micro-entrepreneur, vous bénéficierez des règles générales de protection sociale des travailleurs indépendants, celles qui
s’appliquent aux artisans et commerçants. Notamment, vous pourrez bénéficier, sous certaines conditions, d’indemnités journalières.
Seules les professions libérales réglementées seront désormais affiliées à la Cipav:
architectes, architectes d’intérieur, économistes de la construction, géomètres, ingénieurs-conseils,maître d'oeuvre,psychologues,psychothérapeutes, ostéopathes,ergothérapeutes, chiropracteurs,diététiciens, artistes autres que les artistes-auteurs, e xpertsautomobiles,experts devant les tribunaux, mandataires judiciaires à la protection des majeurs,guides-conférenciers,guides dehaute montagne, accompagnateursde moyenne montagne et moniteursde ski.

Si vous exercez une profession libérale réglementée, vos interlocuteurs sont :
- l’Urssaf pour vos cotisations,
- la Cipav pour votre retraite,
- votre organisme conventionné pour votre assurance maladie/maternité.

Toutes les autres professions libérales se verront désormais appliquer les mêmes règles que les artisans et commerçants.
Les auto-entrepreneurs ayant créé leur activité avant le 1er janvier 2018 ne sont pas concernés par ces changements.
Toutefois, ceux qui avaient créé une activité relevant d’une profession libérale non réglementée pourront, s’ils le souhaitent,
opter entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2023 pour les règles générales de protection sociale des travailleurs
indépendants.
Ces évolutions sont sans impact sur les taux de cotisations des micro-entrepreneurs.

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